Download Last Looks, Last Books: Stevens, Plath, Lowell, Bishop, by Helen Vendler PDF

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  • March 28, 2017
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By Helen Vendler

In final seems, final Books, the eminent critic Helen Vendler examines the ways that 5 nice glossy American poets, writing their ultimate books, attempt to discover a sort that does justice to lifestyles and demise alike. With conventional spiritual consolations now not on hand to them, those poets needs to invent new how one can show the situation of dying, in addition to the paradoxical coexistence of a declining physique and an undiminished cognizance. within the Rock, Wallace Stevens writes simultaneous narratives of iciness and spring; in Ariel, Sylvia Plath sustains melodrama in cool formality; and in day-to-day, Robert Lowell subtracts from plenitude. In Geography III, Elizabeth Bishop is either stuck and freed, whereas James Merrill, in A Scattering of Salts, creates a sequence of self-portraits as he dies, representing himself through things like a Christmas tree, human tissue on a laboratory slide, and the evening/morning big name. the answer for one poet won't serve for one more; each one needs to invent a bridge from an old-fashioned to a brand new one. Casting a final examine existence as they consider demise, those smooth writers increase the assets of lyric poetry.

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Arrachement et fondation dans le rapport et sa tension. Durée dans le partage, extatique, continuelle comme le commencement même et à lui suspendue... Cette poésie qui fut celle, intermittente, de quelques-uns, ne règne vraiment que depuis Rimbaud. Elle est, à n’en pas douter, et selon un projet maintenu avec une assez rare constance, celle même de René Char. Entre toutes les raisons qui font de ce dernier notre plus grand poète vivant, celle-ci m’apparaît décisive : sa poésie n’est pas une approche parmi d’autres, encore qu’absolument distincte par le ton, souverain, et l’exceptionnel éclat de la langue ; elle est une poésie de la poésie même – de ce que, faute de mieux, nous appelons poésie et qui désigne une expérience des choses probablement sans égale et à laquelle toute autre approche de pensée ne donne qu’imparfaitement accès.

Toute société devant être dirigée dans le sens de l’utilité, la littérature, à moins d’être envisagée, par indulgence, comme une détente mineure, est toujours à l’opposé de cette direction. Excusez-moi si pour préciser ma pensée j’ajoute en dernier ces considérations sans doute péniblement théoriques. Il ne s’agit plus de dire : l’écrivain a raison, la société dirigeante a tort. Toujours l’un et l’autre eurent raison et tort. Il faut voir sans agitation ce qui en est : deux courants incompatibles animent la société économique, qui toujours opposera des dirigés aux dirigeants.

Il est l’âme, la force, le dépassement incessant du temps mortel. Tout poème en est issu, reçoit de lui son élan. Mais par seul reflet, le plus souvent, ou par écho. Rares sont les textes qui s’y attachent d’emblée et y demeurent. Les choses y sont dites, non poétiquement, à partir du commencement qui les irradie dans la parole du poème, mais en lui, dans son éclat et son danger. Non telles que poétiquement perçues, mais comme rapportées à son surgissement inaugural et sur lui entées. La poésie s’y donne en son essence.

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